Éblouissantes femmes à vous toutes aujourd’hui
Je compose un poème à votre gloire écrit
Vous apaisez nos âmes et nous offrez la vie.

Ô princesses d’amour aux airs de rubis
Le monstre qui vous blâme ou qui d’une maudit
Se déshonore seul, se couvre d’infamie.

Tel un bouquet de roses inscrites à ma sortie
Bien charmante assemblée près de moi réunie
Vous consolez mon cœur d’une larme, d’un cri.

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Par sérendipité, et circonvolution
J’eus l’heur de découvrir (et de m’en extasier)
La conclusion rimée en vers de douze pieds
De ta longue épopée, de ta présentation.

Utilisant aussi cette syllabation
Pour m’exprimer parfois sous forme versifiée
Je ne peux qu’applaudir à ce choix apprécié
Qui dénote l’esprit et l’imagination.

Je me croyais bien seul aimant ce jeu futile
Qui parvient au lecteur et le fait frissonner
D’une simple mesure, d’une règle subtile.

Ne pouvant donc souffrir un simple “lol, ok”
Cet effort si plaisant, ces quelques vers habiles,
Cette once de bonheur, méritaient un sonnet !

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Notre vie à chacun est comme un océan
Parfois vraiment très calme, et parfois trop violent
On y nage, on la boit, on se vautre dedans
On y coule, en ressort, les amis nous aidant
Comme un filet d’amour qui toujours nous protège
On s’amuse et l’on rit, on y fait des arpèges
Cet infini mystère nous surgit du néant
Seule une chose à faire, profiter du présent
Découvrir l’être humain, solide et si touchant,
Nous sommes tous pareils et tous si différents
Qu’il est bon, qu’il est chaud, dans la douceur d’un soir
Qu’on partage un instant nos rêves et nos espoirs.

Pardonne-moi lecteur, si ces mots t’assassinent;
J’ai fait règle de jeu cette figure sublime
Qui consiste partout à s’armer d’une rime
Et ose de ces vers commettre un odieux crime.
Je m’efforce pourtant de suivre la mesure
Comptant les douze pieds, respectant la césure,
Mais sais bien que ces mots n’ont pas d’allure divine.

Nous gagnerons, sans doute, à mieux nous connaître
De sorties pour cela, il ne manquera pas;
En bonne compagnie, toujours tu me verras
En journée ou le soir tu me verras paraître
Habillé d’un footing, courir dans le jardin
Et dans un lasergame, un fusil à la main

Il m’arrive parfois, quand je me suis calmé,
D’organiser chez moi une soirée ciné
Mes amis invités me tiennent compagnie
Et nous nous régalons ensemble de rires et de cris.
Ou bien alors, en d’autres occasions
Non vêtu d’un smoking je ferais le larron
Laissant bien échapper de ma jovialité
Tu me verras alors chanter, jouer, danser
Mais je dois te prévenir, pour éviter le pire
Tu auras souvenir de mon unique rire.

Bienvenue sur ce site, si tu y es nouveau
Si jamais un détail venait à te manquer
N’aies point peur de venir ton chemin demander
Tu n’auras point ici de réponses-robot.

Fais de bonnes sorties ! Rencontre des amis !
Libère tes envies ! Va, vole et vis ta vie !

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